Que je me souviens de vos mains, de nos bouches qui se tordent, quand on s'embrassaient enfin (...)
Vous avez dû m'aimer un peu, vous me regardiez parfois, avec le regard fievreux (..)
Juste ces mots pour vous dire qu'il fait un temps à baiser, qu'il fait un temps à désir, à jouir à même le plancher.
Que je me souviens de vos mains, de nous bouches qui ruissellent.(...)
Vous avez dû m'aimer un peu, vous me regardiez souvent, avec le regard curieux des animaux, des enfants. Juste ces mots pour vous dire qu'il fait un temps à crever. Qu'il fait un temps à mourir, de votre absence sur le plancher.




